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mardi, 06 mars 2007

Tempête

Un coeur qui s'enfonce en tempête

Comme un camouflet à mon espoir

Terrifiante colère d'un esprit

Ivre de fureur et de haine

Ma quête devenue calvaire

Quintessence de mon tsunami

En calice porté à mes lèvres

Du kaléidoscope la trêve

Mes rêves reportés aux calendes

Tectonique de mes sentiments

De ma cuirasse me suis revêtue

Femmes trépassée, place au conquistador

Roi de Carthage à l'assaut d'un empire...

(le premier vers est de Mandoue, le reste est de moi)

Commentaires

bisous en passant... Toujours apaisant de passer cher toi...
Bizzz

Marino

Écrit par : marino | mercredi, 07 mars 2007

Je viens de découvrir ton Blog et tes poèmes attachants. Bravo.

PS: Carthage était une république

Écrit par : Téméraire | mercredi, 07 mars 2007

Pour Téméraire,
pensant à Hannibal j'aurais du écrire général mais ce n'était pas poétique alors j'ai écrit roi et me suis ainsi transformée en homme, sans opération chirurgicale...vive la liberté poétique!
Pour Marino,
merci, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir...

Écrit par : enriqueta | mercredi, 07 mars 2007

Merci pour ton passage sur mon Blog, peu importe Roi ou Général, il y a toujours ce pinceau poétique qui dessine ces beaux vers qui nous chatouillent les sens.

Écrit par : Téméraire | mercredi, 07 mars 2007

de soi en report, quémande

Écrit par : mandoue | mercredi, 07 mars 2007

Les commentaires sont fermés.