Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 15 mars 2007

Le doute la courbe

Le doute la courbe

Sous la voûte des étoiles

Souffle coupé, elle s'incurve

En arc de chair et de sang

La peur l'abaisse

Sur la terre peu fertile

Larme coulée, elle s'incline

En vassal de son tourment

Le vide l'envahie

Sous les ondes dilluviennes

Mot oublié, elle devine

En conteuse de boniment

Puis elle redresse obstinément son visage

Au regard d'un éclair nouveau...

 

(le titre est de Mandoue, le reste est de moi)

Commentaires

bisous la poete ! Explication pour hier c'était bizarre de lire unetelle est ma muse... C'est ça qui m'a fait tilté ! Les femmes qui ont d'autres femmes pour muses sont rares... Ont le sait plus volontier des hommes...

;o)
Marino

Écrit par : marino | vendredi, 16 mars 2007

Quand l'art ose haut, il ploie sous l'émoi des cieux mais, bien en tendu de sa toile il ne rompt pas...

Une bise pour eau vent... Ou une rose ? :o)

Écrit par : oanor | vendredi, 16 mars 2007

en réponse à marino :


enriqueta...!!!

Mais c'est qu'elle est sensible, sensible à la sensibilité, à la fragilité, à la souffrance, à la beauté... à la vie tout autour d'elle.
ça ne m'étonne pas enriqueta que tu fasses partie de ce peu de femmes capables d'avoir une femme pour muse

Écrit par : gaiia | vendredi, 16 mars 2007

parce que pour avancer, il faut avoir baissé la tête...Merci pour tes mots Enriqueta !

Écrit par : La petite cerise sur le gâteau | vendredi, 16 mars 2007

Un détour par ici, toujours plaisir à te lire. De mots oublié en mot oublié, les autres avancent.
Bien à toi.
Ambroise (l'autour comme muse).

Écrit par : Ambroise | vendredi, 16 mars 2007

oui pour que refleurisse l'ode, merci!

Écrit par : mandoue | vendredi, 16 mars 2007

Les commentaires sont fermés.