Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 19 avril 2007

J'écoute battre mon coeur

Ma vie n'est pas un fleuve tranquille

Et méconnait la ligne droite

Dans ses méandres je me perds

Etre aimée pour me sentir exister...

Une île abendonnée m'acueille

Je m'y repose un court instant

Mise en relief de mon âme

De mon coeur qui s'use en charmes

Le cours de ma vie se déroule

Histoire écrite et à écrire

Le souffle de vos vies aimantes

Me donne l'envie de repartir

Réveillant mes rêves enfouis

Aimer pour exister...

En chemin vers le bonheur

J'écoute battre mon coeur...

 

(Petit poème fabriqué avec quelques mots volés sur le blog de L'itinérant et sur le blog d'Oanor...J'en profite pour souhaiter une bonne route à notre Itinérant qui reprend son voyage).

Commentaires

Je lis avec une grande tendresse ces mots déposés là comme un papillon qui butine et pourtant sont porteurs d'un message essentiel "Aimer pour exister". Il ne faut pas attendre l'autre pour exister,chaque chose à son ordre, donne et tu recevras en retour.Alors j'écoute battre ton coeur... Bientôt le printemps sera là.
Je t'embrasse ma douce amie

Écrit par : Claude | jeudi, 19 avril 2007

oui moi aussi je me suis arrêtée sur ces mots : aimer pour exister
et si l'amour me permettait d'avoir le sentiment d'exister ? c'est vrai que je me sens exister dans l'échange, l'échange de regard, de complicité, de sentiments, de sensations, de mots, l'amour est un medley de tout cela je crois.

Écrit par : gaiia | jeudi, 19 avril 2007

Juste en clin d'oeil préciser que le poète croit et ce malgré temps des contradicteurs, tant une réalité qui semblerait sang défendre que, nous existons pour aimer... ;o)

Jeu t'ambre brasse

Écrit par : oanor | jeudi, 19 avril 2007

et ce cycle du donner/recevoir se fait éternel....de le nourrir, il croît....

Écrit par : La petite cerise | vendredi, 20 avril 2007

regarde...

Écrit par : mandoue | vendredi, 20 avril 2007

Nos mots entre tes mains et voilà le dessein délicieusement redessiné.
Merci Enriqueta.

Écrit par : Rémy | vendredi, 20 avril 2007

Les commentaires sont fermés.