Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 14 mai 2007

Le lac

Je vois un lac sans fond et un ciel sans limite

L'orée d'une forêt où nul ne vint jamais

Dans ces eaux mystérieuses se cache la lumière

Qui éclaire les instants d'une vie à écrire

De cette voûte est née une palette de bleus

Qui invente les couleurs d'un espoir à créer

Mon coeur a effleuré l'écorce du gardien

Qui ouvre le chemin d'un secret de verdure

Ce mystère me donne un vertige rassurant

Et cet élan vital qui me rassemble enfin.

 

(Le premier vers vient du commentaire de Rémy sur ma note : "La légende du lac d'Enghein")

Commentaires

oui et le plat de la paume s'ouvre, délicatesse.

Écrit par : mandoue | lundi, 14 mai 2007

Les commentaires sont fermés.