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lundi, 02 juillet 2007

Le vent

C’est le vent qui m’emporte en contrées inconnues

 

Il souffle à mon âme de biens étranges mots

 

Qui réjouissent mon cœur et caressent ma peau

 

Ma muse m’a libéré de mon pesant fardeau

 

Dieu que j’aime cette vie où je ne t’aime plus !

 

Commentaires

Ah le bonheur de ne plus être amoureuse, une liberté ? Bises Penny

Écrit par : Pénélope | lundi, 02 juillet 2007

C'est toujours avec la gueule fendue d'une oreille à l'autre que je lis tes textes.
Non parce qu'ils sont drôles, mais parce qu'ils sont beaux.
:-)))

Écrit par : Peau | lundi, 02 juillet 2007

Parfois moi aussi j'aime cette vie où je ne l'aime plus... parfois ma vie où je l'aimais me manque... Ce poème résonne en moi ... A bientôt. Vie secrete

Écrit par : viesecrete | mardi, 03 juillet 2007

Il arrive que l'amour étouffe tout, et empêche de vivre à fond sa vie, en ne pensant plus qu'à l'autre on s'oublie.... C'est beau et bon d'aimer et de l'être, mais il ne faut pas que l'amour bouffe la vie ..... Bonne journée Enriquéta

Écrit par : laurence | mardi, 03 juillet 2007

Alors vive la liberté d'être soi, ne plus se mouler à l'autre, à moins qu'une autre voix existe, aimer sans s'identifier, sans attendre.. car finalement c'est l'attente de l'autre, de ces gestes qui n'arrivent pas toujours ou des gestes qui nous sont imposés qui nous spolient de notre liberté....Aimer et être aimer est-ce alors qu'un confort que nous nous sommes crée? puisque finalement les grands maîtres , seuls et heureux de l'être, vivent dans une sérénité et plénitude car ils ont une certitude :être aimé par le grand tout.

Écrit par : lomi lomi | mardi, 03 juillet 2007

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