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mercredi, 19 septembre 2007

Pour Lili

 

 

Sur l’océan de la vie je déambule

 

En libre capitaine funambule

 

         Sur mon île essentielle

 

         Les fêlures de mon âme disparaissent sous le sable

 

         Et les blessures du passé cicatrisent de l’air du temps

 

Mon vaisseau danse sur les vagues

 

En traversant les tempêtes qui m’assaillent

 

         Sur mon île essentielle

 

Les peurs de l’avenir sont chassées par le vent

 

Et les chagrins s’envolent comme bulles de savon

 

Mon navire est fait d’un bois mystérieux

 

Le bois de ces bateaux qui ne coulent jamais

 

         Sur mon île essentielle

 

         Mes larmes de joie dessinent des souvenirs

 

         Qui font briller mes yeux comme perles de nacre

 

Esquif équilibriste d’une insensée corsaire

 

Qui navigue à vue sans boussole et sans arme

 

         Sur mon île essentielle

 

         Mes mots prennent racines comme rêves centenaires

 

         Et les étincelles de mon cœur deviennent braises ardentes

 

J’écume les mers du temps qui passe et qui s’enfuit

 

Sans même savoir ce qui me fait courir ainsi

 

         Sur mon île essentielle

 

         Mon âme est légère comme une libellule

 

         Et mon cœur est papillon qui butine sans fin

 

Car mes songes me guident dans les pleurs et les rires

 

C’est la vie qui m’emporte dans tous ses états

 

         Sur mon île essentielle

 

         Peuplée d’arbres solides, sont restés en otage

 

         Mes souvenirs heureux et mes petits bonheurs

 

Petite princesse fragile éprise de légèreté

 

La douceur d’une aube nouvelle se pose sur mon cœur

 

         Vers mon île essentielle

 

         Les étoiles du destin me guideront un jour

 

         Et je poursuis la route qui me mène là-bas

 

J’ai la force de ceux qui de ne rien attendre

 

Gardent l’espoir de tout ce qui peut arriver.

 

Commentaires

Bonjour Enriqueta,
très joli texte...J'en ai aimé le rythme, les sonorités..
Celui ci m'a faite penser à cette chanson de jacques Brel: une ile

Une île
Une île au large de l'espoir
Où les hommes n'auraient pas peur
Et douce et calme comme ton miroir
Une île
Claire comme un matin de Pâques
Offrant l'océane langueur
D'une sirène à chaque vague
Viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous disent d'être sages
Ou que vingt ans est le bel âge
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Une île
Une île au large de l'amour
Posée sur l'autel de la mer
Satin couché sur le velours
Une île
Chaude comme la tendresse
Espérante comme un désert
Qu'un nuage de pluie caresse
Viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous cachent les longues plages
Viens mon amour
Fuyons l'orage
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Une île
Une île qu'il nous reste à bâtir
Mais qui donc pourrait retenir
Les rêves que l'on rêve à deux
Une île
Voici qu'une île est en partance
Et qui sommeillait en nos yeux
Depuis les portes de l'enfance
Viens
Viens mon amour
Car c'est là-bas que tout commence
Je crois à la dernière chance
Et tu es celle que je veux
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Écrit par : Stéphanie | mercredi, 19 septembre 2007

... merci profondément, Enriqueta. C'est beau, ce que tu as fait de mes mots, et je les emporte pour "prendre la mer"...

Écrit par : captaine lili | mercredi, 19 septembre 2007

C'est super beau. Vraiment chouette j'aime beaucoup.

A part ça je vois qu'ici aussi ça merdouille. Y'a pas que typebad ;-)

Bises

Écrit par : morganlafey | mercredi, 19 septembre 2007

Superbe poème Enrequita, elle a beaucoup de chance captaine lili.

Écrit par : camomille | mercredi, 19 septembre 2007

Les commentaires sont fermés.