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jeudi, 25 octobre 2007

Valérie Valère

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Valérie Valère « Obsession blanche » : un impitoyable face à face avec l’écriture.

 

 

 

L‘écriture:

 

« Il effleure le clavier d’une caresse et lui murmure un mot affectueux d’encouragement comme pour s’excuser de sa future victoire. Longuement, il observe ses doigts fins et blancs avec la certitude que son attention les touchera et les convaincra de dominer la peur du clavier. Puis résolument, il frappe les touches pour graver le premier mot. »

 

« Une main fine et adroite parcourt l’espace blanc d’un clavier, déroulant derrière elle les notes magiques d’une mélodie sans fin. Les histoires s’enchaînent et les refrains se perdent …, lui, Gene, enfin libéré de sa feuille d’oubli et de son stylo d’utopie, qui court sans liens au travers de cet univers désormais offert, désormais sien . »

 

« La tête posée sur son bras, le regard en biais et le dos voûté au-dessus de la table, il parle et écrit, écrit et parle à celui qui jamais ne lira et jamais n’entendra. »

 

« Ressentez-vous encore  l’envie d’écrire ?...Vous ne le pouvez plus…Vous en souffrez…

 

(…) Parce que vous avez menti. Ecrire n’était pas un besoin mais un travail que vous vous imposiez. »

 

 

La création, l’imaginaire et le rêve :

 

 

« Créer le monde, construire le rêve, y abriter jalousement ses phrases et puis croiser au fil de l’histoire l’artiste mort à force d’imaginer… »

 

« Ses pas l’égarent vers un univers imaginaire, seul univers où son esprit puisse se plaire et se complaire, seul univers où son existence puisse trouver un sens. »

 

« Quelle importance que ce ne soit qu’un rêve, la distance séparant le rêve de la réalité est si infime… »

 

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