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jeudi, 01 novembre 2007

Valérie Valère

La tristesse et l’angoisse :
« Sa tristesse désormais n’est plus douloureuse. Elle l’envahit d’une sensation de plénitude qu’il croyait ne plus jamais pouvoir éprouver. Peut-être est-ce simplement parce qu’il ne tente plus de la vaincre qu’elle revêt cette douceur inhabituelle et cette tendresse amoureuse. »

« C’est une seconde tristesse qui l’habite maintenant, cette tristesse étrangement douce et calme, cette tristesse qui vient après la souffrance et lorsque la joie vous enlace, cette tristesse sans défi et sans amertume, amoureuse et tendre… »

« Le stylo retombe avec un bruit sec sur la table. L’angoisse lui serre les tempes; il n’a écrit que la peur blanche du blanc sur le blanc, que la peur vide du vide sur le vide…

Que fait-il de sa vie, de son espoir et de son désespoir, que fait-il de ces heures qui se traînent ou s’enfuient, de ces jours dont le sens est justement de n’avoir plus de sens, de cet espace dans lequel il s’emprisonne afin de chercher en vain un absolu dont il n’a pas le courage… »

 

"Obession blanche"

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