samedi, 10 novembre 2007
Le monde
Les rêves coulent comme l’eau des fleuves
Et les sentiments grondent comme le vent
Ma peau garde les traces des animaux
Qui laissent une blessure aux sables du désert
Ma foi en va et vient comme puissante mer
Mon corps est devenu herbe ou arbre,
Oiseau ou toute créature vivante
Le monde fait entièrement partie de moi
Et moi, je fais partie du vaste monde
08:57 Publié dans Poème de vie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note






























Commentaires
Je devrais te faire un com savant mais je n'ai pas la force alors je te dis bravo
Ecrit par : Laura | samedi, 10 novembre 2007
J'emporte les deux derniers vers pour mettre en citation sur mon blog-it express, si tu veux bien, évidemment...
Ecrit par : captaine lili | lundi, 12 novembre 2007
là où il n'est qu'une limite, celle du corps qui se désarme
Ecrit par : mandoue | vendredi, 16 novembre 2007
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