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vendredi, 16 novembre 2007

Valerie Valère

Le vide, l’absence et le silence :

« Une ombre passe sur son visage…L’ombre s’élargit et précipite la pièce dans le vertige étourdissant d’un vide sur lequel sa main trace des mots à l’encre invisible. »

« Blanc, couleur morose qui ne dit que l’absence, qui ne dit que l’attente et ne parle que d’oubli. »

« Et toujours ce silence. Ce silence qui ne porte plus la menace d’un passé qui s’enfuit mais une sorte de nostalgie, douce et résignée.  » 

« Le sommeil ne viendra plus. Rien ne viendra, qu’un peu plus d’ennui, qu’un peu plus de désespoir . »

« Je dois continuer mon chemin, pensait-il, désemparé. Mais a-t-il seulement un chemin? Non. Personne ne lui en a tracé et il marche sous la nuit qui tombe à la recherche d’un ami qui n’a jamais existé. »

« Il n’avait plus rien qu’un remords enfoui quelque part en lui sans qu’il parvienne à en saisir la cause et que le désir de rejoindre cet autre dont l’âme s’était perdue à travers la sienne. »

« Un silence plus terrible encore que les insultes, un silence dont le vide résonnait pour envahir l’espace de ses pensées et lui dérober jusqu’à l’envie de détruire ce néant. »

« Le monde qui l’entourait était vide et cette accumulation de lumières et de maisons une simple illusion d’optique provoquée par le malaise, le vertige d’un espace blanc. »

Commentaires

coucou,

j'ai toujours pas fait mon texte pour le jeu, oh la vilaine..
Un peu comme un silence pour source le boulot, beaucoup de boulot.

Bonne journée

Écrit par : Ambroise | vendredi, 16 novembre 2007

P'tit salut enriqueta...bisou aussi en prime...

Écrit par : le Pierrot | vendredi, 16 novembre 2007

Les commentaires sont fermés.