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mardi, 25 décembre 2007

La vieille dame (9)

Il y aurait d’autres départs, il y aurait d’autres retours et puis un jour il ne reviendrait pas, il serait mort tout seul au loin ou bien elle lui aurait demandé de ne pas revenir. Elle savait que cela finirait comme cela alors elle préférait se concentrer sur sa vie à Bruxelles. Maintenant que Vivien entrait à l’école elle allait pouvoir reprendre son travail de journaliste qu’elle avait abandonné pour suivre Bertrand. Louise préférait se concentrer sur son fils Vivien, sur son sourire, sur ses déclarations « Maman, tu es la meilleure de toutes les mamans du monde ! »…Elle savait que sa place était ici, avec son fils, ce petit bout d’homme si courageux, si agréable à vivre, toujours de bonne humeur, si plein d’énergie que souvent il l’épuisait, mais son seul souvenir suffisait à lui redonner le sourire…

Elle alla acheter de quoi faire un bon gâteau au chocolat pour le retour de son fils. Vivien savait que sa maman serait là à la sortie de la classe, il sourit à cette idée en écoutant la maîtresse qui avait l’air d’être gentille. Il y a des choses dans la vie que l’on sent, que l’on sait et qui nous soutiennent. Il y a aussi tellement de choses que l’on ignore, mais ces choses là doivent rester uniquement l’affaire de Dieu.

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Louise se réveilla ce matin là dans les bras de Philippe qui dormait encore, c’était leur première nuit ensemble. Cette nuit avait été très douce et très tendre, Louise avait eu un peu mal mais rien de l’horrible douleur dont lui avait parlé son amie Justine, qui s’était fait dépuceler un soir de bal. Philippe était aussi inexpérimenté qu’elle mais de robuste constitution aussi ils avaient pu se livrer à trois tentatives qui avaient finit par leur donner un certain plaisir qui leur laissait entrevoir quelle jouissance ils pourraient atteindre quand leurs deux corps se seraient complètement apprivoisé. Louise ne pensait pas que les hommes puissent avoir une peau aussi douce et imaginait désormais en frissonnant sa main caressant la peau de Philippe, sur son torse, sur son ventre et sur son sexe. Philippe ne pensait pas que sa douce Louise pouvait lui murmurer des mots aussi crus au creux de l’oreille. Ils se découvraient étonnés croyant déjà tout connaître de l’autre et savouraient ces nouveautés inattendues.

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