lundi, 31 décembre 2007
Pensées et résolutions...
Quelques pensées pour vous aider à faire la liste de vos résolutions pour l'année nouvelle :

"On ne possède vraiment que ce que l'on est capable de donner. Autrement on n'est pas le possesseur mais le possédé". Abbé Pierre.
"Soyez surtout capable de sentir, au plus profond de vous même, toute l'injustice commise contre quiconque, en quelque partie du monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire." Che Guevara
"La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier" Antoine de Saint-Exupéry
"Je crois fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui grondent, il reste l'espoir d'un matin radieux" Martin Luther King
"L'expérience n'est pas ce qui arrive à un homme mais ce qu'un homme fait avec ce qui lui arrive" A. Huxley
"Il vaut mieux mettre son coeur sans trouver de paroles que de trouver des mots sans y mettre son coeur" Gandhi
"Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses" Confucius
08:40 Publié dans Brève | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
dimanche, 30 décembre 2007
Le jeu d'écriture ludique...
...je l'ai trouvé ici :
http://lauravanel-coytte.hautetfort.com/archive/2007/12/2...
17:35 Publié dans Brève | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Humain
Ultime sacrifice au feu de la passion
Dont les brûlures sont les seules offrandes
Qui te seront données au cœur de ta folie
Malgré les désastres où ton âme se noiera
Malgré les coups qui te déchiquetteront
Ton cœur continuera à s’envoler au loin
Léger comme le vent, éclatant de lumière
Ton cœur explosera emmuré de ses doutes
Et tu t’effondreras encore, pleurant le sang noir de tes espoirs
Et tu te relèveras toujours sur la terre de l’amour
L’amour comme un poison qui blesse en profondeur
L’amour comme une eau pure désaltérant ton âme
De ton joyeux berceau à ton triste cercueil
Comme une folle quête qui perdure malgré tout
17:30 Publié dans Poème de vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Bientôt...

Je suis en train d'écrire une nouvelle qui s'appelle : "Philibert et Ernestine" , elle raconte l'histoire de deux anges gardiens et des humains qu'ils accompagnent.
Elle sera publiée à partir du 1er janvier 2008.
08:30 Publié dans Brève | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 29 décembre 2007
Le jeu des sept résolutions
Ma participation au jeu des Equipières est ici :
http://enriqueta.blogs.psychologies.com/ecrire/2007/12/le...
21:15 Publié dans Brève | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Quelques morceaux de rêves...
Quelques larmes séchées
Quelques peurs inavouées
Quelques chagrins d’amour
Quelques prénoms bannis
Quelques craintes anciennes
Quelques songes niés…
Voilà ce qui me reste
De mes chemins passés
De toutes mes errances
En des lieux oubliés…
Je les ai enfermé dans un sac de soie
Que nous avons jeté
Au fleuve du temps qui passe…
08:35 Publié dans Poème d'amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 28 décembre 2007
Benazir Bhutto
21 Juin 1953 - 27 Décembre 2007

Elle a été la première femme à diriger un pays musulman (le Pakistan) , elle est morte victime de l'intolérence et du terrorisme.
« Le monde est dangereux à vivre.
Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,
Mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
(Albert Einstein)
11:25 Publié dans Brève | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
La vieille dame (fin)
« Parlant de notre histoire, je veux simplement te dire qu’elle est belle, formidable, que notre amour est un amour pur et grand même si notre relation aujourd'hui est finie. Je te voue le plus grand respect et je te pardonne car je t’aime. Je suis très heureux d'avoir vécu cette histoire et je continuerai à avoir les plus nobles et grands des sentiments pour toi. Entre nous il y a un pacte, je te promets qu'il ne sera annulé qu'avec nos morts car les souvenirs et les vérités restent. Tu es l’amour de ma vie ». Les premiers temps il l’avait vraiment attendue et puis il y avait eu la naissance de Vivien et Philippe avait renoncé à Louise puis rencontré la douce Catherine.
Soudain, Philippe chanta « La rouille » de Maxime Le Forestier et Louise comprit alors que Philippe avait toujours des sentiments pour elle car c’était la chanson qu’il avait recopié dans la lettre qu’il lui avait donné après leur séparation, elle connaissait Philippe et savait qu’il ne faisait jamais rien au hasard et qu’il était très attaché aux symboles, il ne pouvait pas avoir oublié cette chanson et cette lettre. Elle se dit qu’elle devait à leur amour d’essayer de se réconcilier avec Philippe, malgré Catherine, leur amour méritait cela. Elle décida donc de lui donner rendez-vous dés le lendemain pour lui avouer ses sentiments, son cœur battait aussi fort que lors de leur premier vrai baiser d’amoureux…Le lendemain matin elle fût réveillée par la sonnerie du téléphone, c’était la voix de Catherine…Philippe venait de mourir dans la nuit, d’une crise cardiaque.
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Louise venait de revivre les moments clefs de son existence, elle avait pu à nouveau serrer dans ses bras tout ceux qu’elle aimait… Elle ne savait plus si elle était une vieillarde ou une jeune fille, une enfant ou une jeune femme…Avait-elle vraiment vécu tout cela? Toute cette vie lui paraissait comme un rêve, un long rêve d’amour…Seul Dieu savait qui était Louise et ce qui l’attendait…
Louise se réveilla dans les bras de Bertrand. La tempête mauritanienne s’était achevée et elle compris que c’était aussi la fin de leur aventure passionnée. Louise avait très envie de rentrer auprès de Philippe. Bertrand essaya de la retenir puis finit par la laisser partir, il y avait en elle cette certitude que sa vie n’avait de sens qu’avec Philippe, sans savoir d’où lui venait sa détermination, elle sentait que c’était cette décision qu’elle devait prendre et aucune autre…Elle ne savait pas encore qu’elle ramenait à Philippe un cadeau inattendu : un enfant…
Dieu avait décidé de redonner à Louise une seconde vie, Louise avait à nouveau 35 ans et avait oublié qu’elle avait été une vieille dame.
08:25 Publié dans La vieille dame de Saint-Gratien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 27 décembre 2007
Un ciel chargé d'étoiles
Comme dais protecteur
Et un voile de lune
En guise de rideaux
La puissance de l’amour
En couette de velours
Et une douce tendresse
En oreillers de plumes
Tel est le lit de rêve que tu bâtis pour moi
De tes mains amoureuses qui font surgir la vie…
15:28 Publié dans Poème d'amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La vieille dame (12)
Cette femme de 66 ans, veuve depuis l’âge de 51 ans faisait désormais l’admiration de tous par son dynamisme et sa magie à trouver les mots qui guérissent et les idées qui sauvent, qui donnent des solutions. Elle aidait admirablement les gens à faire leur deuil de la façon la moins douloureuse possible. Désormais la scène qu’elle revoyait souvent était celle où Vivien lui annonçait qu’il voulait devenir pompier, il avait 13 ans, puis elle revivait le moment où il était devenu pompier bénévole puis professionnel à Bruxelles. Vivien irradiait de bonheur et Louise de fierté, elle avait accepté de sacrifier sa tranquilité pour le bonheur de son fils qui avait fait le choix de vivre une courte vie de lion (30 ans) au lieu d’une longue vie de bœuf. Elle-même avait été reporter international et avait exposé sa vie plus d’une fois. Combien de gens peuvent se vanter d’avoir réalisé leurs rêves? Combien de gens ont-ils une vie exaltante? Louise savait que Vivien et elle étaient des privilégiés. Dieu savait que Vivien et Louise avaient eu accès à une vérité fondamentale.
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Louise assistait ce soir là à un spectacle dans un petit cabaret parisien en compagnie de son amie Géraldine. Le spectacle avait ceci de particulier d’être constitué d’anonymes, la salle ayant été louée par Philippe qui avait invité tout ceux qu’il aimait pour assister à ses débuts sur scène. A 53 ans il avait décidé de réaliser son rêve : devenir chanteur. Cela faisait quatre ans qu’il était au chômage et on lui avait fait comprendre qu’il ne trouverait plus jamais rien dans son secteur (l’étude de l’économie appliquée à la politique des démocraties occidentales). Il avait donc monté une tournée avec d’autres personnes de tous âges qui, comme lui, voulaient réaliser leur rêve. Louise était assise à la même table que Catherine, la compagne de Philippe, une belle femme brune avec laquelle elle s’entendait bien. Elle avait pourtant l’intention de la trahir cette Catherine puisque s’étant rendue compte qu’elle avait toujours des sentiments passionnés pour Philippe elle s’apprêtait à les lui avouer. Elle aimait beaucoup la voix de Philippe qui réveillait en elle des désirs oubliés et de charmants souvenirs, en l’écoutant elle revoyait les différentes étapes de leur vie commune jusqu’à leur séparation, à son retour de Mauritanie en compagnie de Bertrand.
Elle pensait désormais avoir commis à cet instant là la plus grande erreur de sa vie : quitter Philippe. Elle ne pouvait nier qu’elle avait toujours des sentiments très puissants pour celui qui restait légalement son mari. Bien sûr, leur mariage s’était enlisé dans une pesante routine qui lui avait fait confondre son mari avec un frère et l’avait jeté dans les bras du fougueux Bertrand. Louise n’avait jamais su résister à la fougue d’un homme, elle avait déjà eu deux autres amants avant Bertrand. Il y avait eu Robert, un jeune Canadien qu’elle avait rencontré en Normandie en 1944 où elle avait participé pendant quelques temps à la Résistance (en livrant des documents utiles pour le débarquement) tandis que Philippe était encore en Angleterre où il avait participé à la logistique du débarquement. En ces époques troublées où la mort pouvait s’emparer d’eux à chaque seconde Louise n’avait pas su résister à l’appel de la vie qui se lisait dans les yeux noisette de Robert. Et puis il y avait eu Luigi un italien rencontré au Louvre pendant l’été 1948 où elle préparait un voyage en Egypte. Philippe était en voyage en Israël et Luigi avait de si beaux yeux bleus! Leurs regards s’étaient croisés la première fois alors qu’ils regardaient tout les deux la statuette représentant Akhénaton et Néfertiti. Luigi l’avait suivi dans le musée puis abordé, ils avaient pris un verre ensemble et s’étaient revu le lendemain puis le surlendemain et ainsi pendant dix jours, visitant Paris comme un couple de touristes en lune de miel. Luigi était beau et musclé comme un athlète antique. Elle avait toujours avoué à Philippe ses aventures, il les acceptait avec beaucoup d’indulgence et de tendresse comme une conséquence inéluctable du fougueux caractère de sa femme. Il pensait que ces aventures n’avaient pas d’importance mais un jour il y avait eu Bertrand…
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