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dimanche, 22 avril 2012

Encore

Encore des mots sans cesse

Liberté de la presse

J'éduque civiquement

J'ai l'impression qu' je ments

 

Encore un cours fini

Bien joué la comédie

On rêve d'être des anges

Mais jamais rien ne change

 

Cris,  peuples opprimés

Syriens, Burkinabés

Ne sont que bêtes de somme

Mais que valent les droits d' l'homme?

 

Egalité des chances

Donner de l'espérance

Mais c'est la loi d' l'argent

Des sans coeur, des déments

 

Encore des mots d'avenir

Ne plus jamais haïr

La misère qu'on ressasse

Mais que veux-tu qu' j'y fasse?

 

Des "assoces" bougent encore

Des gens qui rêvent encore

Pour inverser le sort

Et pour y croire encore

 

Et moi j'enseigne encore

Je cris, je parle fort

Et moi j'enseigne encore

Des mots contre la mort

 

Et moi j'enseigne encore

Encore, encore, encore...

Commentaires

Et bien que je suis contente de passer chez toi aujourd'hui ! Je partage assez tes points de vues et questionnements ! Bisous

Écrit par : Elodie Belllule | lundi, 23 avril 2012

Je préfère les encore au plus jamais mais attention à trop d'encore ce qui peut entraîner une frustration.

Écrit par : Martine Eglantine | lundi, 23 avril 2012

Bonsoir Enriqueta ! A double sens, le trop ou pas assez voilà la terre des hommes... Enseignante bien du mérite... merci à toi et bonne continuation dans ta noble profession, je n'ai jamais oublié mes profs ! Jill

Écrit par : jill bill | lundi, 23 avril 2012

Beaucoup de douleur dans ce beau poème. Comme toi, j'enseigne encore. On se demande parfois pourquoi, pas vrai? Pour ma part, je pense que c'est pour semer de petites graines d'humanité... entre autre, mais surtout... Amicalement, Mireille

Écrit par : Mireille | lundi, 23 avril 2012

Alors oui continue encore et encore tant que la foi est.

C'est quand on perd la foi que le mot encore résonne de façon négative.

"La misère qu'on ressasse
Mais que veux tu que j'y fasse"

Y croire encore, il n'est que cela à faire, y croire encore et encore car même si nos oeuvres individuelles n'ont que peu de poids.
C'est en arrêtant de croire que meurt les combats.

Gros bisous Enriqueta

Écrit par : Harmonie37 | jeudi, 26 avril 2012

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