Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 04 octobre 2013

Mémorial

Allongée dans l’herbe, je contemple le ciel

Je me laisse rêver à tous les trépassés

Des héros comme des couards, ici, je fais mémoire

Hommes et femmes qui bâtirent, dans le sang, notre histoire

 

Vos parents ne sont plus pour faire souvenance

Sans fleurs et sans soupirs, vos tombes sont silence

Saison de l'abandon et de la déchéance

Les heures ont eu raison du lugubre auditoire

 

Quand l'oubli ou le temps efface le grimoire

Qui conte du défunt amours et désespoirs

De loin en loin s'éloignent les voeux oratoires

Il ne reste que moi en guise d'encensoir

 

L'affliction emportée et le deuil achevé

Les regrets délavés, toutes les fleurs fanées

Et les parfums gréés en volutes d'un soir

Ames flottant ainsi dans la paix retrouvée


(Pour Mille et Une)

Commentaires

Bel hommage aux disparus, bravo.

Écrit par : Solange | samedi, 05 octobre 2013

Et l'an prochain les cent ans de la première.... des anniversaires ainsi on s'en passerait bien... merci enriqueta

Écrit par : jill bill | samedi, 05 octobre 2013

Des lignes bien menées bravo à toi Enriqueta

Écrit par : Joëlle | samedi, 05 octobre 2013

Dans une guerre les "couards" sont-ils tant à blâmer ? Refuser de tirer sur un autre pauvre type est-ce si critiquable ? De toute façon les morts de toutes les guerres sont morts pour rien...

Écrit par : Jeanmi | dimanche, 06 octobre 2013

Bonsoir Enriqueta. Beau poème en l'honneur des disparus à la guerre... Bisous

Écrit par : écureuil bleu | dimanche, 06 octobre 2013

Les commentaires sont fermés.