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dimanche, 30 avril 2017

Non au FN

Madame Le Pen les opposants aux boues rouges ne sont pas sensibles à votre démagogie

 
Olivier DUBUQUOY
France

Olivier DUBUQUOY vient de publier une mise à jour sur la pétition «Interdire les rejets toxiques en mer et à terre - Boues Rouges » sur Change.org

30 AVR. 2017 — Madame Le Pen
les opposants aux boues rouges ne sont pas sensibles à votre démagogie et à cette politique spectacle que vous affectionnez tant. Le FN ne sera jamais une solution contre les pollutions et encore moins pour protéger la santé et l'emploi de nos concitoyens.
Ce parti de la haine et de la désinformation fait à nouveau preuve d’opportunisme en période électorale en effectuant cette visite surprise à Gardanne.

Il suffit de lire votre programme pour découvrir une vision totalement ringarde de l'écologie.

Ci dessous quelques passages entres guillemets tirés de votre projet et nos réponses : http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/a...


MLP : « La question écologique ne peut ignorer celle de la politique énergétique que compte mener la France. En dehors de l’énergie hydraulique, les énergies dites « vertes » ne sont aujourd’hui pas réalistes en l’état »

Réponse des opposants aux boues rouges : Faux, il suffit de lire le scénario Negawatt pour se rendre compte que les énergies renouvelables sont réalistes : https://negawatt.org/Scenario-negaWatt-2017


MLP : « L’écologie ne doit en aucun cas être synonyme de décroissance. Il convient au contraire de ne jamais négliger les implications des mesures écologiques sur la croissance économique, en visant systématiquement les décisions écologiques les plus favorables au développement de l’économie nationale."

Réponse des opposants aux boues rouges : Faux, le monde n’est pas binaire avec la croissance d’un côté et la décroissance de l’autre il existe aussi des centaines d’alternatives qui permettent de construire d’autres modèles (économie sociale et solidaire…)

MLP : « Du fait de l’aggravation de la crise, les préoccupations des Français sont aujourd’hui d’abord tournées vers le court terme (baisse du pouvoir d’achat, hausse dramatique du chômage, dérive des finances publiques). Pourtant l’écologie, préoccupation de long terme par excellence, compte beaucoup pour nos concitoyens qui s’interrogent sur l’avenir de l’environnement que nous allons laisser à nos enfants. »

Réponse des opposants aux boues rouges : L’écologie est une urgence elle ne concerne pas uniquement les générations futures mais notre génération. L’écologie n’est pas a opposer à l’urgence sociale, il s’agit souvent de la même urgence.

 

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En vingt fiches techniques, Mediapart propose une expertise complète du programme du Front national et de sa candidate, Marine Le Pen

https://blogs.mediapart.fr/la-redaction-de-mediapart/blog/170212/fn-notre-contre-argumentaire-en-acces-libre

20:51 Publié dans Vous dire | Lien permanent | Commentaires (2)

mercredi, 26 avril 2017

Esteban

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Esteban adresse ses meilleurs voeux de retraite à François F., dit le Morpion, qui voulait, dans son programme électoral, que les enseignants "travaillent davantage" (!?!?!?) ...Cher François, les enseignants, Esteban en tête, se proposent pour te raccompagner jusqu'à la porte (qui sépare les bons citoyens des escrocs), à grands coups de bottes bien pointues...

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(Pour Jill Bill)

mercredi, 19 avril 2017

Anouch et Bonaventure

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Anouch, en apercevant à l'horizon, un navire aux allures militaires, se prend pour une garde de naguère, et rêve de ressusciter les vieux canons qui protégeaient Le Tréport de la perfide Albion. Le Brexit leur montant à la tête, et Thérésa May étant si bête que les Anglais pourraient à nouveau débarquer, mettre le feu, raser, piller comme au cours des siècles passés.

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Mais, fort heureusement, son complice Bonaventure, qui est connu pour sa droiture, préfère dégainer son appareil photo, dont le zoom performant le rassure durablement.

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"C'était donc la marine nationale!" dirent Anouch et Bonaventure en éclatant de rire. Quelle drôle d'aventure!

 

(Pour Jill Bill)

 

lundi, 17 avril 2017

Défi n°184 Les débuts et fins

"La fin du début ou le début de la fin"

Alors qu'il s'avance d'un pas décidé dans le couloir de la station Les Sablons à Neuilly, Vincent entend le métro s'approcher. Il monte dans un wagon et prend le temps de s'installer confortablement étant donné qu'il a un long parcours devant lui et qu'il dispose de beaucoup de place. En effet, il y a très peu de voyageurs à cette heure tardive. "Je vais en profiter pour faire mon choix" se dit-il en sortant de sa sacoche tous les livrets de chaque candidat. "Je ne sais pas trop par où commencer" se dit-il. Puis il s'empare du programme de MLP et le feuillette rapidement avant de le jeter sur le siège devant lui. "Je n'ai jamais été un homme violent" se dit-il "mais les nationalistes d'extrême droite ont le don de m'énerver et de réveiller mes plus bas instincts. Comment une telle personne peut-elle être autorisée à se présenter? Comment des êtres humains responsables peuvent-ils vouloir voter pour elle? Ils ont peur déjà, le désordre vient si vite et ces gens se servent de leurs peurs en leur faisant croire qu'ils vont rétablir l'ordre". Interrompant son monologue intérieur, il se plonge dans la lecture des autres livrets et décortique chaque programme. "Ouf! C'est fini!" constate-t-il enfin alors qu'il arrive à la station "Bastille". "Mais que choisir?Beaucoup de programmes sont très intéressants sur le papier, mais qu'en sera-t-il dans la réalité? Les promesses seront-elles tenues?". Aucun d'entre eux ne l'avait vraiment convaincu de sa sincérité et de ses compétences. Comme à chaque élection la situation manque cruellement d'excitation et Vincent se dit qu'il va encore devoir voter "contre", comme d'habitude. Barrer la route des extrémistes et miser sur celui qui a le plus de chance d'être élu d'après les sondages, voilà ses tristes objectifs. "Bon, c'est parti" se dit-il en rangeant les livrets dans sa sacoche et en descendant à la station "Nation". Il commence à pleuvoir alors qu'il sort du métro et c'est en courant qu'il franchit les quelques mètres qui le sépare de son appartement situé au dernier étage d'un immeuble boulevard Voltaire . Au moment où il entre chez lui la sonorité métallique du téléphone brise l'écho obstiné mais monotone de la pluie qui tambourine sur le toit.

C'est sa compagne Louise qui prend de ses nouvelles et ils évoquent leur embarras à choisir pour les prochaines élections. "Je peux attendre aussi longtemps qu'il le faudra" lui dit-il mais dans quelques jours il faudra bien que je fasse un choix. "Tu sais, cela peut arriver à n'importe qui de douter" lui dit-elle, nous ne sommes pas les seuls à être peu enthousiastes". "Oui, mais avant je l'étais, je votais "pour" et je n'avais pas besoin de regarder les sondages et de faire des choix stratégiques pour empêcher un monstre ou un escroc d'arriver au pouvoir". "Alors, finalement tu as choisi? Qu'est-ce que t'as fait?" dit Louise. "Oui. Et tu vois c'est comme si...Comment dire?...J'ai vieilli" répond Vincent. Et ils continuèrent ainsi à discuter, pour se convaincre que leur choix était bon et pour se remonter le moral. Tous le monde sait que les sondages peuvent se tromper, il faut y croire et voter, "rira bien qui rira le dernier". Louise disait :"Tu sais, même si l'escroc était élu, même si le monstre était élu, un président n'a pas tous les pouvoirs, le Parlement pourrait l'empêcher de commettre le pire comme le congrès américain a fait barrage à Donald Trump pour sauver l'"Obamacare"... La vie, vois-tu, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit." Et ils évoquaient tout ceux qui s'étaient fait élire sur de belles promesses qu'ils n'avaient jamais réalisé. "Quels gredins que ces "honnêtes" gens" pensait-elle pendant cette longue liste de désillusions politiques. Cela leur faisait chaud au coeur d'être sur la même longueur d'ondes et de savoir que, quoi qu'il arrive, ils iraient voter main dans la main. Car c'est la suite de l'histoire qui leur importait. Et ils étaient d'accord pour l'écrire ensemble.Cette fin vous dérange ami lecteur? Allez-y voir vous même si vous ne voulez pas me croire.

PS : Comme j'avais du mal à choisir, j'ai utilisé tous les débuts possibles et toutes les fins possibles, avec un petit problème de changement de temps grammatical qui m'a obligé à "jongler" bizarrement du présent au passé.

                         (Pour Martine et les croqueurs de mots)

dimanche, 02 avril 2017

Près d'un lac

Un matin ou peut-être une nuit

Près d'un lac, elle s'était endormie

Elle chantait les ombres et la lumière

D'une voix emprunte de mystère

Dans la brume je vis la dame en noir

Je sentis renaître mon espoir

Un beau jour ou peut-être une nuit

Près d'un lac où affleurait la vie

Souvenir d'un chant indélébile

D'une passion à la silhouette fragile

 

(Pour Ecureuil bleu)