Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 08 août 2007

Triste voile de brume

Triste voile de brume dés le lever du jour

 

Mon cœur mélancolique comme ce ciel d’été

 

C’est ma vie qui s’embrume si loin de ton amour

 

Mais les oiseaux s’entêtent à ignorer mes larmes

 

Malgré cette grisaille, ils chantent vaillamment

 

Cette mélodie de vie et celle du clocher

 

Descellent mon regard qui découvre le monde

 

Et c’est un jour nouveau qui naît devant mes yeux.

 

 

 

(écrit en m’inspirant de cette note sur le blog de l’électron libre :

 

http://l-electronlibre.hautetfort.com/archive/2007/07/13/... )

 

mardi, 07 août 2007

Mutation

Mon cœur est devenu lieu de ma retraite

 

Où je rejoins ma muse qui s’y love discrète

 

Dans une rencontre solitaire avec moi-même

 

Je me recueille dans ce silence bleuté

 

Dans cette acceptation lucide de mon être

 

Sur la pierre angulaire de ce bel édifice

 

Fondement et noyau de mon identité

 

En cette mutation sans cesse renouvelée

 

J’écoute de tous mes sens ce qu’elle a à me dire

 

Cette femme-oiseau que je vois dans ma glace

 

Et qui porte à mes lèvres quelques perles de vie

 

Puisées aux sources vives de toute une existence

 

Elle me réveille enfin de ce songe chagrin

 

Un regard bienveillant vient se poser sur moi

 

Modeste et respectueux et il s’agit du mien.

 

mercredi, 18 juillet 2007

Ecrire

« Tu sais, t’écrire n’est pas écrire…car t’attendre n’est pas attendre » sont des expressions trouvées sur le blog de Franck :

« J’irai marcher par delà les nuages »

http://franckreveur.canalblog.com/

 

 

Tu sais, t’écrire n’est pas écrire

 

C’est mon âme qui murmure

 

C’est donner leur envol à mes rêves intenses

 

Et c’est me libérer des entraves du passé

 

Tu sais, t’écrire n’est pas écrire

 

C’est mon cœur qui respire

 

C’est donner vie à mes désirs ardents

 

C’est aussi m’alléger des peines qui me saignent

 

Tu sais, t’écrire n’est pas écrire

 

C’est mon corps qui soupire

 

C’est encrer de réel toutes mes folles passions

 

C’est aussi m’affranchir des peurs qui me gangrènent

 

Car t’attendre n’est pas attendre

 

C’est la vie qui me tient

 

C’est jouir de chaque instant comme la libellule

 

Et c’est suivre le chemin que je me suis choisi

 

Non, t’attendre n’est pas attendre

 

C’est créer le bonheur auquel je suis vouée.

 

vendredi, 13 juillet 2007

Au jardin de mon âme

Au jardin de mon âme je cultive la joie

 

Mais tristesses et chagrins, plantes envahissantes

 

M’occupent chaque jour à les héradiquer

 

Et quelques cœurs malins qui m’offrirent des épines

 

Des doutes, des chardons, du mépris, des orties

 

Tant de découragement et un brin d’amertume

 

C’est d’eux dont il me faut protéger  cet eden

 

Pour que joie refleurisse en échos de mon cœur

 

J’y plante quelques graines de mon contentement

 

Des bulbes d’optimisme, des rizhomes de bonheur

 

Arrosées par l’espoir, réchauffées par l’amour

 

Leur lumière un sourire, en message de paix

 

Emouvante lueur pour qu’éclosent mes rires

 

Pour qu’explose l’allégresse en bouquets d’avenir.

 

 

 

jeudi, 05 juillet 2007

Optimiste

"La logique n'a jamais servi à procurer le bonheur"

G. Barbarin

Ma muse a réveillé la joie qui, Belle-au-bois dormant sommeillait parmi mes chagrins

De son invisible bouclier elle protège ma route de laquelle elle élimine les coeurs chagrins

La constance et la répétition de son aide mystérieuse renverse les conjectures hostiles et les conforme à mon destin

La force qu'elle me donne est considérable

La paix qu'elle me procure se trouve fortifiée

L'harmonie qu'elle m'offre me remplit pleinement

Elle me souffle que ne pèsent véritablement que les soucis auxquels on pense

Et elle m'aide à les jetter dans l'oubliette de mon souvenir

Demain, je les verrai avec d'autres yeux car le temps travaille pour moi

Je me retourne vers mon présent continuellement mobile

Et n'oriente ma vie que vers un futur immédiat

Elle me dit que la vie est semblable à une roue qui tourne inexorablement sans s'arrêter jamais

Femme cuirassée de son optimisme je passe à travers les événnements

Je forge ma législation intérieure, mon code imaginatif et j'aime avec un coeur sincère

Je fais mon bonheur en imagination afin de le transposer de l'imagination dans la vie.

mardi, 03 juillet 2007

Le bruissement

Allongée dans l'herbe, je contemple le ciel

Je me laisse rêver à la splendeur de ma vie

Je n'abendonne pas le songe d'un amour

Mais je ne fatigue plus mon coeur de vains espoirs

Vous, vous vous obstinez à rester dans votre ombre

Moi, je m'obstine à vous attendre dans votre lumière

Les joyaux de ma vie je les trouve gisant

Dispersés parmi toutes les joies et les chagrins

Des jours ordinaires oubliés de mon unique quête

La mélodie de ma vie est libre comme les vagues

En cet océan sans rivage sur lequel je navigue

Depuis que le bruissement de ma muse m'y embarqua

De vous écrire, mon coeur exulte au-dedans de moi

Et j'imagine votre muet sourire attentif

Ces mots qui sont nés dans le secret de mon coeur

Ils s'en vont retentir d'étoile en étoile.

vendredi, 29 juin 2007

J'ai reçu

"J'ai reçu mon invitation pour le festival de ce monde"

 Rabindranath Tagore

J'ai reçu mon invitation

Pour le festival de ce monde

J'y chanterai un chant nouveau

Que nul ne m'entendis chanter

Tous mes jours je les ai passé

A accorder mon âme rebelle

Mon chant, de mon coeur est l'essence

Je le dépouille de ses parures

Je n'y mets plus aucun orgueil

Mon ambition, c'est de trouver

Le juste mot, la résonnance

Qui fera vibrer, sensuel

Ce coeur que tu m'as refusé

mercredi, 27 juin 2007

Pour Marino

(à qui j'ai emprunté, il y a longtemps, ce premier vers, j'en avais déjà fait un poème, en voici un deuxième et je lui envoi toutes mes ondes positives)

 

Le ciel est gris comme une enclume

Comme un coeur lourd de trop d'amour

Les éléments me parlent de toi

Tu es le vent qui me caresse

Et chaque goutte de pluie qui perle sur mon visage est un baiser de toi

La terre que je sens sous mes pieds

Me rappelle que je suis en vie

Bien enracinée dans mes rêves

Que je couche sur ce papier bleu

Qui s'envole en papillon espoir

Vers les rayons espiègles du soleil

Le souvenir de toi est dans mon coeur

Comme la caresse de l'amour

Tu me touches tant avec tes mots

Qui se mélangent ainsi aux miens

Et je ne sais plus où je suis et où tu es

Je veux découvrir ton mystère

lundi, 25 juin 2007

Cadeau

Je te rêvais, je t'imaginais

Je croyais te deviner

Tu n'es pas celui que je croyais

Je te rêvais amant, tu n'es que l'ami

Le vent emporte mes regrets

J'apprécie ce cadeau de la vie

Je veux te découvrir quand même

Je veux prendre le temps

Cela me prendra dix mois, dix années ou dix siècles...

J'ai le temps...

Je veux vraiment te rencontrer

Je veux m'approcher de ta réalité

Si tu veux de mon amitié

Si toi aussi tu veux me rencontrer

Je t'offre ma réalité mouvante

Qui n'a pas fini de t'étonner...

jeudi, 21 juin 2007

Toi

"L'oeil introduit l'homme dans le monde, l'oreille introduit le monde dans l'homme"

Lorenz Oken 

Tu es le guetteur né pour voir

Pour contempler la beauté du monde

Pour découvrir de nouveaux chemins

Tu es le regard qui révèle l'invisible

Dissimulé dans l'ombre de la création

Tu es le regard qui fusionne les êtres

Pour que le temps et l'éternité se confondent

Tu es le guetteur né pour entendre

Pour écouter le chant du monde

Ce monde est rempli de sons

De craquements et de bruissements

De cliquetis et de ronronnements

De sonneries et de bourdonnements

C'est la voix de l'amour qui résonne ainsi

Dans tout ce qui parvient à tes oreilles

Dans le vent, dans le murmure des ruisseaux

Dans la pluie, dans le chant des oiseaux...