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mardi, 22 mai 2007

Passe, passe

Passe, passe ce souvenir tenace

Tes doutes en horipaux

Mes faiblesses en lambeaux

Passe, passe que cessent tes audaces

Ta sombre prétention

Sur mon coeur l'ambition

Passe, passe et puis qu'enfin tu casses

Le fil qui nous reliait

Funambules de l'excès

Passe, passe et que mon coeur se lasse

De ta lâche inconstance

De ce triste silence

Passe, passe que joie prenne ta place

Pour bercer de douceur

Mes angoisses et mes peurs

Passe, passe pour qu'espoir ne trépasse

Mon âme moribonde

Redevenue féconde...

samedi, 19 mai 2007

Funambule

Funambule sur la corde de la vie

Le déséquilibre rythme mon existence

Quand par grand vent mon coeur tangue, gite et vacille

A chaque instant je lâche les illusions acquises

Et tout ce que mon coeur avait cru posséder

Mon âme aventurière ne porte aucune armure

Et j'accueille le risque de m'ouvrir à la vie

Pendant quelques instants mon équilibre atteind

Que viendra me voler la prochaine bourrasque

Pour que mon corps s'adapte au vertige en naissance

Le bonheur est ainsi dans le creux de ma main

Il fleurira des certitudes que j'ai abendonné

Comme graines semées sur une terre en espoir.

 

(écrit en m'inspirant d'une note trouvé sur le blog d'Elisabeth :

http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2007...

mercredi, 16 mai 2007

Ma demoiselle

Ma demoiselle déplie ses ailes libérées

Dans l'air salvateur d'une brise matinale

Aux éclats d'un soleil mutin

Qui illumine son regard sans l'aveugler

Ma demoiselle s'emploie à leur faire une beauté

Se préparant à l'inévitable déploiement

Quand de l'azur du ciel viendra le vent serein

Qui saura l'emporter au firmament des cîmes.

 

(Le premier vers est de Claude)

http://lapromenadedeseauxvives.blogspirit.com/

lundi, 14 mai 2007

Elle renonce à être sans douleur

Elle renonce à être sans douleur

Mais sa douleur est aube prometteuse

Qui patine son coeur au rythme langoureux

Des multiples saisons de l'amour de la vie

 

(les premiers mots sont de Mandoue)

Le lac

Je vois un lac sans fond et un ciel sans limite

L'orée d'une forêt où nul ne vint jamais

Dans ces eaux mystérieuses se cache la lumière

Qui éclaire les instants d'une vie à écrire

De cette voûte est née une palette de bleus

Qui invente les couleurs d'un espoir à créer

Mon coeur a effleuré l'écorce du gardien

Qui ouvre le chemin d'un secret de verdure

Ce mystère me donne un vertige rassurant

Et cet élan vital qui me rassemble enfin.

 

(Le premier vers vient du commentaire de Rémy sur ma note : "La légende du lac d'Enghein")

jeudi, 10 mai 2007

Mon âme était devenue si légère

Je t'ai laissé au Pays de la souffrance

Comme un triste Robinson volontaire

Je n'ai pas décidé de fuir ton Eden

C'est l'Alyzée qui me fit voyageuse

Mon âme était devenue si légère

Qu'un tendre souffle suffit à l'emporter

Mon coeur était devenu si agile

Que la moindre brise le fit tournoyer

Je suis fleur sauvage, je vais

Là où le vent me pousse

Sur des terres fertiles il me déposera

Où j'enracinerai et mon coeur et mon âme.

lundi, 07 mai 2007

Le puits

Muse lovée dans mon coeur

medium_angej.jpg

Où je puise la douceur

Qui acccompagne mes heures

Muse qui berce mes silences

D'une sagesse en puissance

Qui accompagne cette absence

Muse qui de mes yeux tarit

Le triste flot de l'ennui

Pour que naisse la joie d'être en vie

Muse qui souffle sur mon âme

Le reflet tenace d'une femme

Qui prend racine et s'enflamme

Stand by

De la vie, je suis en convalescence

Mes sens sont en sommeil

Et mon coeur est en veille

Un temps qui ralentit

Tout en séchant mes pleurs

Mon âme solitaire

Se drape de silence

Dans cet état latent

Sur les rives de l'absence

Je me souviens de toi

Que je ne connais pas

Encore

L'avenir n'est qu'un rêve

Lointain

dimanche, 06 mai 2007

Prolétaire

Je suis une prolétaire de la vie

Que je peux perdre d'une seconde à l'autre

Je ne possède rien

Ni ton coeur, ni ton corps

J'ai l'âme d'une prolétaire

Sans attache et légère

Locataire sur cette terre

Perpétuelle migrante sur le chemin du bonheur

Je suis une prolétaire

Je ne possède que la force de mon amour

samedi, 05 mai 2007

Ma muse me sauva

medium_angeh.jpg

Silence de la nuit rompu

Claquement sourd d'une aile

D'un manteau de tendresse

Elle me fit me vêtir

Me dérobant le voile

Qui couvrait sa lumière...